Il y a une raison à tes explosions. Et ça n’a jamais été « parce que tu es une mauvaise personne ». Mon nouveau cahier illustré va te montrer ce qu’est vraiment ta colère… et comment mieux la gérer sans te noyer dans la honte.
Le cahier que tu voulais, plus mon livre illustré complet TDAH & Émotions. Un seul téléchargement, deux livres.
C’est parti ! Remplis tes infos ci-dessous et les deux livres sont à toi en quelques secondes.
Pas de nouvelle routine à tenir. Pas de défi 30 jours.
Téléchargement immédiat · 3 petites étapes · Fait avec amour, par un cerveau TDAH pour les TDAH ❤️

Essaie-le pendant 30 jours. Vraiment. Ouvre-le, prends ton temps, remplis une page ou deux. Si ce n’est pas le bon outil pour toi, écris-moi dans les 30 jours et je te rembourse. Pas de formulaire. Pas de justification à donner. Et tu gardes même le livre.
Je préfère que tu puisses dire oui en toute sécurité, plutôt que de rester avec quelque chose qui ne t’a pas aidé.
Il est 18h. Tu prépares le dîner. Le bruit monte, ton téléphone vibre, et quelque part dans ta tête, une voix énumère tout ce que tu aurais dû faire aujourd’hui.
Puis quelqu’un te pose une question toute simple.
Et ça sort. Plus fort que tu ne le voulais. Plus dur qu’ils ne le méritaient.
Tu sais ce qui vient ensuite, parce que c’est toujours ce qui vient ensuite. Le silence. Leur visage. La honte qui déferle avant même que l’écho de ta propre voix se soit dissipé.
Alors ce soir, tu vas rejouer la scène dans ton lit. Tu vas te promettre que demain sera différent.
Et tu es sincère. Tu es sincère à chaque fois.
Et pourtant, la fois d’après finit toujours par arriver.
Cette boucle, je la connais par cœur. J’ai vécu dedans pendant des années.
« Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? »
C’est ce que j’ai demandé au miroir de ma salle de bain un lundi soir. Il était 18h30 et je m’y étais enfermée pour pleurer. En bas : un dîner à moitié cuit, une cuisine en désordre, un enfant de trois ans grognon, et un partenaire sur qui je venais de crier pratiquement sans raison.
Pendant des années, j’ai cru que ma colère sortait de nulle part. Que quelque chose était profondément cassé en moi.
Puis un jour, je suis revenue sur ce fameux lundi et je l’ai regardé honnêtement. Pas les cris. Tout ce qui s’était passé avant les cris.
Huit gouttes. Pas étonnant que ça pète.

Toute la journée, des gouttes y tombent. Le bruit. Les interruptions. Les pensées « je devrais être en train de lancer une lessive ». Le déjeuner que tu as sauté. Le masque que tu as porté toute la journée.
Chaque goutte est minuscule. Presque invisible. Alors personne ne les compte. Pas même toi.
Puis une question toute simple tombe sur une jauge déjà pleine… et elle déborde.
C’est ça, l’explosion. Ça n’a jamais été à cause de la question.
Une fois que tu vois ta colère de cette façon, impossible de revenir en arrière. Et tout commence à changer. Les explosions. La honte d’après. Même les excuses que tu n’arrivais jamais à formuler.
Trois petites étapes. Un regard qui change tout.

Jour 1 : quelques alarmes sur ton téléphone, deux minutes d’observation à la fois. Tu vas regarder ta jauge se remplir en temps réel… ce que la plupart des gens ne font jamais une seule fois dans toute leur vie.

Tu vas repérer les gouttes qui ont vraiment rempli ta jauge, et les besoins qui se cachent dessous. (Spoiler : ça n’a jamais été à cause de la chaussette.)

Ma Carte d’Excuses, et les mots exacts pour demander pardon sans sombrer dans la honte. C’est l’étape que tes proches vont ressentir.
Le calme, tu as déjà essayé. Tu as compté jusqu’à dix (l’explosion arrive vers trois). Tu as lu les posts bienveillants. Tu as fait les promesses.
Rien de tout ça n’a échoué parce que tu es faible. Ça a échoué parce que tout ça vise l’explosion… et l’explosion, c’est la fin de l’histoire.
Ce cahier commence au début. Des heures plus tôt. Là où ta jauge se remplit en silence, goutte après goutte, pendant que personne ne regarde.
On ne va pas essayer de te réparer, parce que rien chez toi n’est cassé. On va t’apprendre à voir.
Si je pouvais retourner dans cette salle de bain, je ne dirais pas à la femme en larmes dans le miroir de se calmer. (Elle m’aurait jeté le savon à la figure.)
Je lui dirais : ta jauge est pleine. Elle s’est remplie toute la journée. Tu ne pouvais pas la voir, parce que personne ne te l’a jamais montrée.
Laisse-moi te montrer.